7 astuces pour que bébé fasse ses nuits

Pendant la nuit, le cerveau sécrète l’hormone de croissance, un bon sommeil est dont indispensable pour le développement physique et mentale de votre enfant. Mais comment gérer les nuits de bébé ? Quand faut-il le mettre au lit ? Quelles sont les techniques pour faciliter son endormissement ? Autant de questions que vous vous posez et auxquelles nous allons y répondre dans cet article, parce qu’après tout, vous aussi avez besoin d’une bonne nuit de sommeil !


Bébé dans son lit
Bébé dans son lit

Respecter l’horloge biologique de bébé


Le sommeil est primordial dans le développement de bébé, et ce, sur tous les plans. À ses premiers jours, l’horloge biologique de bébé n’est pas encore définie, ce qui explique qu’il dorme à des horaires irréguliers. Au fil du temps, il va trouver son rythme entre éveil et sommeil. Bébé est un gros dormeur : de 0 à 3 mois, il va dormir entre 14h et 17h, de 4 à 11 mois, entre 12h à et 16h, avec des phases de sommeil plus longues la nuit. De 1 à 2 ans, bébé aura des phases de sommeil plus régulières et dormira entre 11h à 14h.


Il est donc important de respecter ses périodes de sommeil pour aider au mieux le développement de votre enfant.


Mettre bébé au lit dès qu’il a sommeil


Tous les comme les adultes, bébé ressent de la fatigue et personne n’aime être forcé à dormir ! Alors pour accompagner bébé dans son développement et l’aider à bien dormir, évitez d’imposer des horaires et le forcer à dormir. On respect son cycle : on ne le réveil pas s’il dort et on n’attend pas trop avant de le mettre au lit. Votre enfant se frotte les yeux, baille ou devient grognon ? Cela signifie qu’il est fatigué et qu’il est temps pour lui de dormir. Soyez attentif à ces différents signaux pour savoir quand il est fatigué. Si au début, ce n’est pas évident pour vous de reconnaitre ses signes, cela viendra avec le temps. Bébé va reproduire ces gestes régulièrement et de plus en plus à la même heure : son rythme commence à se mettre en place.


Mettre en place un rituel du coucher


Mettre en place un rituel pour le coucher va permet à votre enfant d’être rassurer et d’avoir des repères. Cela va favoriser l’endormissement car il va comprendre que c’est le moment de dormir et son corps va se préparer au sommeil. Il y a plusieurs rituels qui peuvent être mis en place comme :

- Préparer un bain suivi d’un massage

- Lui donner un biberon ou la tétée

- Lui lire une histoire

- Lui chanter/faire écouter une berceuse

- Lui faire un câlin

C’est aussi l’occasion de partager un moment agréable avec bébé et cela aura aussi pour objectif de vous apaiser et d’apaiser bébé. Testez plusieurs rituels au départ afin de trouver la bonne méthode qui saura vous convenir et convenir à votre enfant.


Créer une chambre douillette


Votre enfant va passer de nombreuses heures dans sa chambre et dans son lit, il est primordial d’avoir une chambre douillette et saine pour favoriser l’endormissement. Pour aider votre enfant à s’endormir et à se sentir bien, veilliez à maintenir la température de la chambre entre 18° et 20° et aérez quotidiennement la chambre pour renouveler l’air.


Vous pouvez également créer une ambiance apaisante dans la chambre en mettant une petite veilleuse. Evitez de changer la décoration trop souvent pour ne pas perturber bébé et lui modifier ses repères.


Concernant le lit, on l’installe dans son propre lit qui doit comporter un marquage CE ou NF avec la mention « conforme aux exigences de sécurité ». Le matelas doit être ferme et bien adapté au lit. On couche bébé sur le dos et on proscrit les oreillers, coussins, couverture, tour de lit et doudous qui peuvent être dangereux pour bébé et provoquer une mort subite de l’enfant. Une simple gigoteuse suffira pour maintenir bébé au chaud et en sécurité.


Préparer sa nuit la journée


On l’a dit, bébé est un gros dormeur ! Il va donc faire régulièrement des siestes en plus de ses nuits. Ses siestes sont importantes pour le développement de bébé, il faut donc éviter de sauter ses siestes dans l’espoir qu’il dormira mieux le soir. Au contraire, cette méthode ne fera que compliquer l’endormissement. On évite également les siestes trop tardives.


Si bébé n’est pas décidé à faire sa sieste, vous pouvez l’emmener faire une balade, que ce soit en poussette, en porte-bébé ou en voiture.


Rassurer son enfant


Durant la nuit, bébé va se réveiller et s’agiter et c’est normal ! Cela fait partie de son cycle de sommeil. Il n’est pas nécessairement obligatoire d’intervenir, il finira par se rendormir tout seul. Mais si bébé est trop agité et qu’il pleure, on peut intervenir pour le calmer et le rassurer. Vérifiez si votre enfant a faim ou s’il faut changer sa couche avant de le rendormir. Au fil du temps et d’observation, vous arriverez à déterminer quand il est nécessaire d’intervenir et de réconforter votre enfant.


Bébé peut avoir des peurs et il ne faut pas les négliger. Difficile de savoir ce qu’il peut l’effrayer quand celui-ci ne sait pas encore parler, mais vous pouvez le rassurer en lui expliquant qu’il est en sécurité et que vous êtes à côté de lui.


En cas de troubles de l’endormissement


Certains évènements peuvent perturber le sommeil de votre enfant, que ce soit physique (poussées dentaires) ou psychologique (choc émotionnel, changement important). Si les réveils nocturnes sont normaux, si celles-ci sont trop fréquents ou trop importants ou si bébé rencontre de grosses difficultés pour s’endormir, vous pouvez consulter votre pédiatre ou un spécialiste du sommeil qui pourra examiner votre enfant et poser un diagnostic. Certains évènements peuvent perturber le sommeil de votre enfant, que ce soit physique (poussées dentaires) ou psychologique (choc émotionnel, changement important).


Dans tous les cas, ne donnez pas à votre enfant des médicaments pour dormir, sauf et uniquement sur ordonnance d’un médecin spécialisé.


Quelles sont les conséquences d’un manque de sommeil ?


Comme nous l’avons expliqué, le sommeil est indispensable pour le bon développement de bébé. Sur le long terme, si votre enfant ne dort pas suffisamment, cela peut provoquer des troubles du sommeil : les siestes seront plus courtes, le sommeil plus agité, il se réveillera à des phases différentes du sommeil etc. Un autre risque est de rendre votre enfant plus vulnérable face aux virus et aux maladies. En effet, le sommeil joue un rôle dans les défenses immunitaires, veillez également à ce que le matelas, qui est un nid à microbes, soit propre. Observez bien le sommeil de votre enfant et si celui-ci n’est pas optimal, n’hésitez pas à consulter un spécialiste.